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12/10/2014

Localisation des zande avungura et abandya en RDC

J'ai apporté une légère modification dans l'encyclopédie online Wikipédia concernant le sujet "zande (peuple)".Les zande avungura sont les descendants de Gura qui selon de Calonne-Beaufaict aurait régné de 1755 à 1780; les plus importants d'entre eux sont Tombo et Mabenge. De Tombo descendent les zande Amokuma, Abèli ou Avuru Kipa et Embili. De Mabenge viennent les zande Ambomu, Anunga et Auro .Les zande Amokuna sont sur la Bima en territoire de Bambesa, chefferie Mange. Les zande Abèli ou Avuru Kipa, sont sur le Bomokandi en territoire de Poko, la chefferie Avuru Bakenga est en territoire de Niangara, les chefferies Boemi et Manziga. Les zande Embili sont en territoire d'Ango, chefferie Ezo. Les zande Ambomu, venus du Bomu, occupent maintenant l'est du pays zande soit le territoire de Dungu et comprennent les chefferies Wando, Malingindu et Doruma dont les chefs en 1959 étaient pour la chefferie Wando le chef Dekpe, fils de Gilima, petit fils de Renzi, arrière petit fils de Wando, pour la chefferie Malingindu comprenant l'ex-chefferie Dika et l'ex-chefferie Malingindu le chef Sadi, fils de Dika, petit fils de Bagboro, arrière petit fils de Malingindu, pour la chefferie Doruma le chef Ukwatutu, fils de Yapwati, petit fils de Doruma, arrière petit fils d'Ezo. Les zande Anunga sont en territoire d'Ango, chefferies Mopoy et Sasa. Les zande Auro ou Avuru Nindu sont également en territoire d'Ango, chefferie Gindu.Les zande Bandia ou Abandya sont en territoire de Bondo, chefferies Bamange, Boso, Deni, Duaru, Gaya, Goa, Kasa, Mobenge-Mondila, et Soa, en territoire de Buta, chefferie Nguru et en territoire d'Aketi, chefferies Avuru Gatanga et Avuru Duma.J'espère n'avoir pas fait trop d'erreurs et je demande aux zande qui me lisent et aux lecteurs avertis de me corriger.jacquesanneet@skynet.be

Français ou lingala

Je m'étonne que sur le web certains s'expriment dans une langue coloniale alors que le français est devenu la langue de travail et d'administration de la RDC depuis l'ordonnance du 14 mai 1886 de l'Administrateur général de l'Etat Indépendant du Congo. Aujourd'hui et depuis 1958 le français est aussi la langue d'enseignement à tous les niveaux. La loi cadre n°14/004 du 11 février 2014 de l'enseignement national précise en son article 195 que: - le français est la langue d'enseignement , - les langues nationales ou les langues du milieu sont utilisées comme médium d'enseignement et d'apprentissage ainsi que comme discipline, - les langues étrangères les plus importantes au regard de nos relations économiques, politiques et diplomatiques sont instituées comme langues d’apprentissage et de discipline. Il n'en a pas toujours été ainsi au début de la colonisation les missionnaires dans les fermes-écoles enseignaient les langues locales qu'ils s'efforçaient de connaître comme le pazande, l'otetela, le lomongo, le meje, le lebéo, le kisongye, le kibwa... Mais à partir de 1929 l'administration divisa le pays en 4 aires linguistiques (lingala, kikongo, swahili et tshiluba) une véritable agression culturelle à l'égard des multiples autres langues et dialectes; ces 4 langues véhiculaires furent les seules enseignées dans l'enseignement primaire pour congolais mais depuis la rentrée scolaire 1958 le français prit leur place dès l'école primaire. Ces 4 langues véhiculaires sont devenues les langues nationales alors que je les qualifierais plutôt de coloniales en effet elles furent imposées par le colonisateur et quel sens cela avait-il d'enseigner le tshiluba aux tetela ou aux songe (songye) ou pire encore le lingala aux mangbetu et aux zandé (ces 2 derniers peuples ont leurs langues le meje et le pazande). La place du français fut encore réaffirmé en 1962 sous l'égide de l'Unesco; les 4 langues véhiculaires firent à nouveau leur apparition comme médium d'enseignement à partir de la moitié des années 70 dans les 3 premières années du primaire; est-ce une conséquence du recours à l'authenticité prônée par le président Mobutu ou plus sûrement au manque d'attrait du français qui n'est plus la seule porte d'accès au pouvoir accessible plus sûrement aux politiciens et commerçants sans oublier la pénurie d'enseignants qualifiés maîtrisant le français.
La base de la culture est la langue. Aussi je me demande pourquoi la langue de l'enseignement au Congo doit être le français dès la 1ère primaire. Il serait préférable d'apprendre à lire et à écrire dans la langue maternelle. Bien sûr à Kinshasa la langue de tous et de la rue est le lingala mais pour certains, les kongo et les luba, à la maison on parle kikongo ou tshiluba. Et en conséquence il faut y conserver les véritables langues maternelles et non ces langues véhiculaires imposées par le pouvoir colonial. La loi cadre de l'enseignement citée plus haut le permet puisqu'à côté des langues dites nationales la loi parle de langues du milieu comme médium d'enseignement et d'apprentissage. Il faut constater que certains ne maîtrisent pas le français et se sentent plus à l'aise avec la langue enseignée à leurs grands-parents.

01/01/2011

Un programme de développement pour le Congo basé sur la décolonisation mentale et l'authenticité

En exergue il me plaît d'indiquer ces paroles d'Ernest Mandel toujours très actuelles et qui me guident généralement dans la recherche du bien commun: "Ne succombez pas à la résignation, au cynisme, face aux terribles épreuves qui nous attendent tous. Ne vous repliez pas sur les "solutions individuelles" (les avantages de la société de consommation sont toujours ouverts à certains, fût-ce sur une base beaucoup plus restreinte qu'avant). N'oubliez jamais l'engagement moral de tous ceux qui se réclament du marxisme: la défense intransigeante des intérêts des exploités et des opprimés à l'échelle mondiale, tout le temps. Ne vous contentez jamais d'activités de pure propagande. N'oubliez jamais l'engagement initial et final de Karl Marx: essayer de commencer à changer le monde" (New-York, 11 novembre 1994).

Un programme de développement pour le Congo ne peut se concevoir que s'il répond à une "remise en question de certains principes issus de la colonisation" (Mabika Kalanda, La remise en question. Base de la décolonisation mentale, Coll. Etudes congolaises, n° 14, Ed. Remarques Africaines, Bruxelles, 1965). Mabika Kalanda est le père du concept  de l'authenticité. Concept repris et érigé en modèle politique par le Président Mobutu (27 octobre 1971).

L'authenticité congolaise n'est pas un alibi folklorique à la conception congolaise de la vie mais la réalité même de la culture, de la cosmogonie, du droit des us et coutumes des peuples du Congo.

Langue maternelle

La  langue étant la base de la culture, il y a lieu d'alphabétiser les enfants dans leur langue maternelle, dans toutes les langues maternelles encore  vivantes et non dans une des 4 langues  véhiculaires imposées par le colonisateur au mépris des autres langues pour faciliter l'administration du pays tout en limitant l'instruction des colonisés; quant à enseigner directement dans la langue nationale étrangère c'est nier la culture congolaise.

Bible et cosmogonie négro-africaine

La Bible a-t-elle sa place dans la culture négro-africaine? "Lorsque les missionnaires sont venus, nous possédions la terre et eux possédaient la bible. Ils nous ont appris à prier les yeux fermés. Lorsque nous les avons rouverts, nous possédions la bible et eux possédaient la terre." Jomo Kenyatta. Ces paroles du leader historique du Kenya résument à elles seules le bien-fondé de la question. L'utilisateur du bâton d'Ishango n'a pu connaître la Bible. Mais d'une façon plu générale j'ajouterai que parler du christianisme c'est lui faire beaucoup trop d'honneur quand on sait qu'il est apparu sur terre il y a seulement 2000 ans, qu'il s'est imposé d'abord à l'empire romain par la conversion de Constantin puis au monde par la conquête, l'inquisition, la négation des peuples autochtones, la traite des noirs et la colonisation. Et que dire alors des hommes ayant précédé le christianisme il y a au moins 3 millions d'années avec Lucy et probablement 7 millions d'années avec Toumaï.

De plus je ne suis aucunement persuadé sur le postulat d'un Dieu créateur et tout puissant (3 pouvoirs: esprit, science, politique) dans la cosmogonie kongo et/ou négro-africaine. Que Ekumani Wetschi, Simon Kimbangu, le belge Placide Tempels, le rwandais Alexis Kagame, le malien Doumbi Fakoly..... en soient persuadés tiennent peut-être à leur formation. Ce Dieu premier ne vient-il pas d'un syncrétisme religieux inspiré par la Bible et les textes pharaoniques égyptiens (base de notre civilisation gréco-romaine). Je suis seulement convaincu de la valeur très universelle du souvenir des ancêtres.

 

Constitution

Un régime présidentiel est certainement plus conforme à l'authenticité.

La loi de la démocratie parlementaire est celle de la majorité ce qui n'est pas nécessairement la véritable démocratie.

La palabre africaine véritable aboutissant à l'unanimité consensuelle est plus démocratique que les élections à l'occidentale.

L'étranger qui ne connait que le processus électoral pour aboutir à la démocratie l'a imposé au Congo mais ce processus électoral est inconnu du Congo traditionnel, véritable et profond et ne peut se concevoir que dans les villes ou centres extra-coutumiers et encore à condition de commencer au niveau des quartiers et des communes. En milieu coutumier il faut simplement s'appuyer sur les structures traditionnelles c'est-à-dire les chefferies, chefs de secteurs, de groupements et de villages qui généralement ont la confiance de la population.

Les élections ne sont pas le passage obligé pour atteindre la démocratie. Il faut d'abord une campagne d'éducation civique comme voulait le faire Mzee Kabila avec les comités de pouvoir populaire. De plus je rappelle qu'il y a 50 ans les congolais à la Table ronde n'étaient pas des élus mais des délégués des différents partis politiques. La première erreur a été d' y prévoir des élections parlementaires alors qu'existaient de nombreux interlocuteurs congolais au niveau des divers conseils consultatifs (gouvernement général, provinces, districts, territoires). Les élections ont donné la victoire aux radicaux et le Congo a perdu la sagesse de délégués expérimentés. Mais le modèle était l'occident au lieu de prévoir quelque chose de plus authentique; bien évidemment en 1960 le Congo n'était pas indépendant mais maintenant il l'est depuis 50 ans

Les élections ne sont pas nécessairement la démocratie. Un moyen seulement mais il y en a d'autres comme les comités du pouvoir populaire qu'avait voulu instaurer Laurent-Désiré Kabila.

De plus les hommes (et femmes) issu(e)s des élections, les élu(e)s, sont tous des hommes et femmes modernes qui bien souvent ignorent les réalités du terrain, ce sont des citadins, des extra-coutumiers, même plus des incirconcis culturels.

Aujourd'hui comme demain l'opposition manifeste et puis se plaint de la réaction policière fidèle à l'autorité. Elle ne doit s'en prendre qu'à elle même. Ces manifestations démontrent l'inanité des élections donnant naissance à des antinomies regrettables dans la population.

Il faut réhabiliter le pouvoir des chefs coutumiers pour que ces derniers deveiennent des agents de dévelopement du milieu rural.


Droit coutumier

L'authenticité exige également de  se référer au droit coutumier pour tout ce qui concerne au moins le monde rural. Il est évident par exemple que la terre appartient aux collectivités villageoises, groupements et chefferies qui y vivent et ne peut être aliénée; son usage seul peut être attribué à des familles ou à des individus qui l'exploitent sans toutefois que cet usage puisse être transmissible.

Il y a donc lieu d'encourager les entreprises désireuses de produire des denrées agricoles pour leurs industries de passer des accords avec les collectivités villageoises au lieu de les voir acquérir des terres et de réduire les paysans à devenir ouvriers agricoles.

Il en est de même du droit familial traditionnel totalement étranger au droit romain repris par la religion chrétienne qui fait de l'épouse la gérante de la famille avec le père, ce qui est le plus généralement ignoré en droit coutumier.Dans les villes on peut admettre l'individualité transmissible en droit foncier et l'égalité pour l'épouse mais il est inadmissible de parler de droit coutumier évolué comme si le droit coutumier premier et authentique était moins valable et devrait évoluer vers le droit étranger individuel; ceux qui parlent de droit coutumier évolué nient l'authenticité congolaise car diplômés des écoles étrangères ils ignorent souvent la culture congolaise. "Le fait d'être noir ou africain ne suffit pas pour connaître son peuple. Cela ne se fait pas spontanément de retrouver le chemin de la pensée africaine. Ceux qui sont dans les grands séminaires sont comme des incirconcis culturels par rapport à ce qui se passe dans les bosquets et les savanes africains" (Paroles de Mgr Kileshye, secrétaire  de la Commission épiscopale pour le développement lors du 3ème Séminaire national "Eglise et développement", Kinshasa 15/22 novembre 1981). Il en est de même de la nouvelle bourgeoisie nationale individualiste ne souhaitant plus se soumettre aux contraintes de la vie collective et des activités communautaires.

Développement économique

Le développement économique ne doit pas être axé sur l'exportation des matières premières minières ou agricoles non transformées. L'accord passé avec les Chinois est pareil à un pacte colonial, les Chinois ont besoin de matières premières, ils viennent les chercher bien entendu avec leur main d'oeuvre à tous les niveaux pour raison d'efficacité (même les femmes nécessaires au repos du guerrier travailleur sont de la partie). Cet accord peut seulement être défendable dans un premier temps nécessaire à la reconstruction des infrastructures (= les 5 chantiers présidentiels).Le seul avenir économique pour le Congo est le développement auto-centré basé sur l'agriculture et le développement rural au niveau des collectivités villageoises et non par l'intermédiaire de colons (= planteurs) fussent-ils nationaux.

Forces armées

Compte tenu de l'étendue du pays et de l'héritage de l'armée coloniale les FARDC sont généralement perçues comme des étrangers et agissent de même comme des étrangers, il faut seulement des forces locales de protection de la population et bien entendu une garde présidentielle nationale et des bataillons d'intervention rapide au niveau de chaque gouverneur provincial.

Elles doivent rester sous l'autorité de l'administration territoriale mais en activité elles doivent demeurer dans leur sous-région d'origine car le pays est trop vaste et pour qu'elles puissent être en bonne relation avec les populations concernées par leur présence. Des Bulgares pourraient-ils agir avec efficacité à Paris?

Nationalité

L'article 10 de la Constitution concernant l'unicité de la nationalité pourrait être revu afin de favoriser le retour au pays des Congolais ayant acquis une nationalité étrangère  alimentaire et des facilités d'acquisition de la nationalité congolaise devraient être accordées aux étrangers investisseurs ou nés au Congo.

Santé

Certains préconisent d' instaurer au Congo un service médical plus ou moins privé par le biais de mutuelles alors que le pays possède un service officiel couvrant tout le pays. Bien sûr je suis réaliste et sais très bien la misère des réalités congolaises. Il faut donc dénoncer ces réalités et oeuvrer au rétablissement de ce qui existait à la fin des années cinquante et sans aide extérieure sur le budget de la Colonie (le budget de la Colonie était distinct de celui de la Belgique). Je comprends très bien le désir de certains de vouloir sauver l'esprit mutuelle alors qu'il est en danger en Belgique si on arrivait à pouvoir unifier sur le plan européen le service de l'assurance maladie dans le sens d'un service de santé officiel accessible à tous et rémunéré sur l'impôt. Ce service public de santé pourrait être organisé par le biais d'assurances privées comme aux Etats-Unis, les primes d'assurance des plus faibles étant prises en charge par l'Etat, celles des autres déduites de l'impôt, soit à titre personnel, soit par l'employeur. Je ne vois aucunement l'intérêt d'étendre un service mutuelliste hybride au Congo où il ne rencontrera un certain succès qu'auprès de gens plus ou moins aisés (commerçants) ou d'employeurs pour de décharger de leurs obligations vis-a-vis de leurs salariés.

Tourisme

Présenter le tourisme comme une voie de développement des pays qui l'accueillent est certainement faux car certains pays perdent avec le tourisme plus d'argent qu'ils n'en gagnent. Comme chacun sait l'avion et l'hôtel appartiennent généralement à des compagnies étrangères et/ou des nationaux plus enclins à réexpédier le gros de leurs bénéfices en Europe et dans les paradis fiscaux internationaux. De plus une partie des matériaux et équipements des hôtels viennent de l'étranger et il n'est pas rare que les installations hôtelières bénéficient d'une aide de l'Etat hôte en exonération fiscale. Et quand les revenus de l'Etat proviennent des produits du travail des paysans agriculteurs producteurs pour financer les infrastructures touristiques on peut considérer que ce sont les populations les plus pauvres des pays africains qui subventionnent les vacances des habitants privilégiés des pays riches. Mais sur le plan social l'impact négatif du tourisme est bien plus grand. On peut parler d'une véritable agression socioculturelle et à ce titre parler d'un nouveau colonialisme. Les inconvénients les plus criants sont: la déstructuration  des sociétés africaines  et de leurs coutumes ancestrales, le développement de la prostitution masculine et féminine surtout quand ces pratiques sexuelles existent déjà à l'état latent dans le milieu traditionnel, l'imitation servile du comportement occidental, l'émergence d'une mentalité de "béni-oui-oui" car on ne contredit jamais le patron touriste, le développement de la filouterie, de la tromperie et du vol... Faut-il rappeler que Batista avait fait de Cuba le bordel des Etats-Unis et Frantz Fanon n'avait-il pas prévu que l'Afrique s'achemine vers le bordel des pays industrialisés. Le seul tourisme acceptable serait un tourisme villageois d'échange, de dialogue et de connaissance et non un tourisme de consommation de soleil, de pseudo folklore, de production artistique de pacotille et de produits importés. Personnellement je conçois ce tourisme respectueux de la personnalité socioculturelle africaine qu'au départ des collectivités villageoises et non d'individus même bien intentionnés. Le tourisme villageois est fragile mais  pourrait s'adresser non seulement aux européens nostalgiques du passé colonial, aux afro-américains soucieux de leurs origines, aux nordiques blonds désireux de brunir en quelques jours, mais également aux jeunes nouveaux européens, canadiens et américains d'origine africaine dont certains appartiennent déjà à la deuxième génération et ne connaissent pas les réalités africaines car ne les ayant jamais connues. Il est évident que ce tourisme villageois demande une éducation tant du touriste étranger que du paysan hôte mais au plan socioculturel les risques attachés à ce tourisme villageois sont certainement plus importants que dans le tourisme classique. Les promoteurs de ces expériences doivent être averties et ne peuvent être que des institutions ne poursuivant aucun but lucratif mais le développement des communautés villageoises. Ces promoteurs pourraient être des établissements scolaires restés en contact avec le milieu rural.